Bouclier antimissile américain: Moscou menace d'agir militairement

Publié le par Adriana Evangelizt

De toute façon que cela pour l'histoire du bouclier antimissile ou l'attaque de l'Iran à venir, tout cela va mener au clash avec la Russie. Tout est fait d'ailleurs par la clique à Bush pour en arriver là. Ces individus sont innommables. Poutine et Medvedev ont raison de se défendre. Et la Rice, cette diablesse, elle n'a pas honte ! Car elle oeuvre pour le Diable depuis le départ. Elle ricane en qualifiant d'historique la signature du traité tchèque pour le déploiement du bouclier américain. Rice qui ose proférer que cet accord "représente une pierre dans l'édifice de la sécurité, pas seulement la sécurité des Etats-Unis et de la République tchèque, mais aussi celle de l'OTAN et de la communauté internationale", alors que les gens bien avisés savent très bien que les implantations des bases de l'OTAN dans divers pays ne sont certainement pas dans un but pacifique.  Jamais l'Union Européenne n'aurait dû prendre les pays de l'Est pro-américain en son sein. Jamais. C'est la plus grosse erreur. Imaginez vous bien que s'il y a une guerre à cause d'eux, toute l'Europe va trinquer, c'est une certitude. Le jour où les démoniaques ont posé Bush sur le trône, ils savaient ce qu'ils faisaient. Il ne reste que quelques mois jusqu'à son départ mais faisons-lui confiance pour mener le monde au grand chaos.

 


Bouclier antimissile américain: Moscou menace d'agir militairement

 


La Russie a menacé mardi de "réagir", en mettant en place de "la technique militaire", à un éventuel début de déploiement d'une défense antimissile américaine près de ses frontières, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Prague et Washington ont signé mardi un accord bilatéral de défense antimissile, malgré les multiples mises en garde de Moscou et l'hostilité de l'opinion publique tchèque.

"Si, près de nos frontières, débute le déploiement réel d'un système de défense antimissile stratégique américain, alors nous serons obligés de réagir non pas de façon diplomatique, mais par des méthodes techniques militaires", a souligné le ministère.

"Il n'y a aucun doute que le rapprochement d'éléments de l'arsenal stratégique américain en direction du territoire russe peut servir à affaiblir notre potentiel de dissuasion", poursuit le communiqué.

"Il est clair que la partie russe prendra, dans une telle situation, les mesures adéquates pour compenser la menace (ainsi) créée à sa sécurité nationale. Mais ce n'est pas de notre choix", ajoute le ministère.

Lors de la signature de l'accord avec Prague, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a qualifié d'"historique" le traité qui prévoit de déployer un radar sur le sol tchèque pour compléter le bouclier antimissile américain, en liaison avec dix missiles intercepteurs en cours de négociation avec la Pologne voisine.

"C'est vraiment un accord historique, un accord convenant pour des amis et alliés affrontant une menace commune", a dit Mme Rice, qui a apposé son paraphe avec son homologue tchèque, Karel Schwarzenberg.

Cet accord "représente une pierre dans l'édifice de la sécurité, pas seulement la sécurité des Etats-Unis et de la République tchèque, mais aussi celle de l'OTAN et de la communauté internationale", avait-elle assuré avant la cérémonie organisée à Prague.

A Moscou, le ministère russe des Affaires étrangères a immédiatement critiqué le traité tchéco-américain en affirmant qu'il "compliquait les problèmes de sécurité à l'échelle mondiale".

Washington a toujours affirmé que l'extension de son système balistique n'était pas dirigé contre Moscou mais visait à parer les attaques éventuelles de pays comme l'Iran.

"Nous voulons que le système soit transparent pour les Russes", a assuré Mme Rice à son arrivée à Prague.

Les Tchèques ont cependant refusé toute présence permanente d'experts militaires russes sur le site du radar. Malgré l'insistance de Moscou sur ce point, l'accord signé mardi prévoit seulement que "toute visite d'un représentant officiel d'un pays tiers sera soumise à approbation" des autorités tchèques.

Pour être valide, l'accord doit encore être ratifié par les deux chambres du parlement tchèque, mais rien ne garantit que les députés, très divisés sur le sujet, l'entérineront.

Mardi, le chef de la diplomatie tchèque a espéré qu'il y aurait assez de députés "conscients de leur responsabilité pour soutenir le vote avec force" pour la ratification dont la date n'a pas encore été fixée.

Les sondages montrent régulièrement que deux tiers des Tchèques sont opposés au projet.

Les mouvements pacifistes qui ont multiplié les actions ces derniers mois, devaient manifester mardi en fin d'après-midi contre l'accord qui, selon eux, va alimenter la course aux armements.

Dans la matinée, des militants de Greenpeace ont déployé sur une des collines surplombant le centre de Prague une immense banderole portant le message "Ne faites pas de nous des cibles".

"Cet accord est un exemple de notre désir commun de protéger le monde libre", a assuré le Premier ministre libéral tchèque Mirek Topolanek, en soulignant qu'il y voyait une occasion unique d'ancrer l'ancien pays communiste à l'Ouest et au sein de l'Otan.

"Nous avons eu des occasions semblables dans le passé et nous les avons manquées", a dit celui qui affiche aussi volontiers ses sentiments pro-américains que ses réticences vis à vis de l'Union européenne.

La signature de l'accord tchéco-américain intervient alors que les Etats-Unis ne sont pas parvenus à boucler les négociations avec la Pologne pour l'installation des missiles intercepteurs destinés à compléter le dispositif.

Mme Rice a d'ailleurs annoncé que de ce fait, elle ne se rendrait pas à Varsovie, comme envisagé à l'origine.

Après Prague, elle poursuivra sa tournée européenne en Bulgarie et en Géorgie, où elle doit renouveler le soutien américain à l'intégration de Tbilissi au sein de l'OTAN - un autre point de friction avec Moscou.

"La Géorgie est un Etat indépendant et doit être traitée comme telle", a-t-elle souligné à son arrivée à Prague, avant d'accuser Moscou d'alimenter les tensions dans la région.

"Nous avons dit que la Géorgie et la Russie doivent éviter toute attitude provocatrice mais, franchement, ce que les Russes ont fait ces dernières semaines a alimenté les tensions dans la région", a-t-elle dit.

La Russie a décidé en avril de renforcer ses liens avec deux régions séparatistes de Géorgie, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, ce qui a entraîné une montée des tensions entre Moscou et Tbilissi.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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