Nicolas Sarkozy veut faire revoter l'Irlande sur le traité de Lisbonne

Publié le par Adriana Evangelizt

Axel Poniatowski ose dire : "L'Irlande seule ne peut pas bloquer le traité de Lisbonne. Il n'est pas normal que quatre millions d'habitants puissent bloquer l'avenir de 500 millions". Il oublie un peu trop vite que la France a voté NON et que d'autres pays auraient fait de même si on leur en avait laissé la liberté. La démocratie d'Axel Poniatowski laisse à désire. Qu'il n'oublie pas... NOUS, le Peuple. Les eurocrates, technocrates et bureaucrates européistes n'ont pas à prendre de décision à notre place quand elle va à l'encontre de notre sécurité.




Nicolas Sarkozy veut faire revoter l'Irlande sur le traité de Lisbonne




PARIS - "L'Irlande devra revoter" sur le traité de Lisbonne, a déclaré mardi Nicolas Sarkozy devant les députés UMP reçus à l'Elysée, selon des participants.

Le président français a ajouté qu'il "mettrait son veto" à tout élargissement de l'UE tant qu'elle n'est pas dotée de nouvelles institutions.

Les Irlandais ont replongé l'Union européenne dans la crise institutionnelle en votant "non" au traité de Lisbonne le 12 juin dernier. Chargé de dénouer la crise en tant que président en exercice du conseil européen, M. Sarkozy a dit la semaine dernière devant le Parlement européen qu'il espérait proposer "une solution en accord avec le gouvernement irlandais, soit au mois d'octobre, soit au mois de décembre".

Le président français est attendu lundi prochain à Dublin pour dialoguer avec les Irlandais "dans un esprit d'écoute", selon son entourage. M. Sarkozy n'a pas prévu de faire des propositions à ce stade.

Si un deuxième référendum est une solution évoquée par ses conseillers depuis le 12 juin, c'est la première fois que M. Sarkozy en parle ouvertement. "Il n'y a pas d'autre solution", a réagi Axel Poniatowski, président UMP de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. "L'Irlande seule ne peut pas bloquer le traité de Lisbonne. Il n'est pas normal que quatre millions d'habitants puissent bloquer l'avenir de 500 millions".

Une des solutions pour inciter les Irlandais à dire "oui" serait de revoir la disposition du traité sur la réduction du format de la commission, pour permettre à chaque pays d'avoir un commissaire. Devant les députés UMP, Nicolas Sarkozy s'est dit "pas hostile à titre personnel" à cette idée, selon la porte-parole de l'UMP Chantal Brunel.

Le traité de Lisbonne réduit de 27 à 18 le nombre de commissaires à partir du 1er novembre 2014, "à moins que le Conseil européen, statuant à l'unanimité, ne décide de modifier ce nombre". Le traité de Nice en vigueur prévoit un resserrement de la commission dès l'an prochain.

Sources
La Presse Canadienne

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans IRLANDE

Commenter cet article