LA LIBERATION DES SERVICES RESTE UNE PRIORITE POUR BRUXELLES

Publié le par EVANGELIZT

Où l'on voit avec l'article ci-dessous que l'on ne tient aucun compte de l'avis des électeurs...que la directive Bolkestein est toujours très active et que l'on nous prend tout simplement pour des imbéciles. Au nom du Nouvel Ordre Mondial prôné par Bush et sa clique, la toile d'araignée se tisse savamment et la France ne pourra pas y échapper, c'est inéluctable. Ceux qui tirent les ficelles dans l'ombre n'ont que faire de l'Humanité. Ils poursuivent leurs buts machiavéliques au nom du fric. Dans peu de temps, l'argent deviendra virtuel. Nous n'en verrons plus la couleur. Mais les sombres instances ont déjà  bien du commencer leurs réserves de lingots d'or... c'est ce qui se murmure.

LA LIBERALISATION DES SERVICES RESTE UNE PRIORITE POUR BRUXELLES

La Commission Barroso est restée fidèle à son credo libéral en arrêtant mercredi les huit mesures clefs de sa propre contribution à la stratégie de Lisbonne pour la compétitivité de l'UE, qui incluent l'ouverture du marché des services inscrite dans la directive dite "Bolkestein".

En présentant ces huit mesures "à haute valeur ajoutée", le vice-président de l'exécutif européen Günter Verheugen a d'ailleurs mis les points sur les i: "L'Union européenne repose sur une économie de marché. Ce ne sont ni le protectionnisme, ni le dirigisme d'Etat" qui lui permettront d'affronter la concurrence internationale et de maintenir son niveau de vie, a-t-il insisté.

"Nous ne pouvons pas promettre aux citoyens de l'UE qu'ils vont rester dans le statu quo. C'est tout le contraire", a-t-il dit. Pour lui, "seule une population mobile et avec une bonne formation pourra affronter ces changements".

L'achèvement du marché intérieur des services fait donc partie des priorités affichées par la Commission pour sa contribution spécifique à la relance de la stratégie de Lisbonne pour la compétitivité européenne.

Les autres thèmes sont le soutien à la connaissance et à l'innovation, la réforme de la politique des aides publiques, l'amélioration et la simplification du cadre réglementaire pour les entreprises, la conclusion d'un "accord ambitieux" à l'Organisation mondiale du commerce dans le cadre du cycle de Doha, la levée des obstacles à la mobilité des personnes, des travailleurs et des diplômés, une approche commune des migrations économiques et enfin le soutien au traitement des conséquences sociales de la restructuration économique.

M. Verheugen a souligné que ce "programme communautaire de Lisbonne" serait complété par les plans d'action nationaux que les 25 Etats membres de l'UE doivent remettre en octobre à Bruxelles.

S'agissant de la directive services, M. Verheugen a rappelé que son homologue Charlie McCreevy, chargé du marché intérieur, ne soumettrait pas de nouvelle version du texte avant son passage en première lecture au Parlement européen, en octobre.

A Paris, le président français Jacques Chirac, après avoir affirmé en avril que ce texte "n'existait plus", a demandé mercredi à son gouvernement "d'avoir une vigilance toute particulière notamment sur le projet de directive services".

Symbolisée par le spectre du "plombier polonais" sous-payé s'apprêtant à envahir les salles de bain françaises au dépend des travailleurs du cru, la directive services a joué un rôle prééminent dans la campagne qui a abouti au rejet du projet de Constitution européenne par les électeurs français le 29 mai.

Le Parlement européen a poursuivi en commission l'examen du projet de directive. La semaine dernière, avant les vacances parlementaires, la commission de l'emploi et des affaires sociales avait adopté à une forte majorité le rapport de l'eurodéputée socialiste belge Ann Van Lancker, qui rejette le principe du pays d'origine, au coeur de la polémique, et écarte du texte toute référence au droit du travail et aux conditions de travail.

Mais ce vote, de portée assez symbolique, devra encore être confirmé en septembre par celui de la commission du marché intérieur et surtout en séance plénière fin octobre, où le résultat s'annonce plus incertain.

Les experts s'interrogent d'ailleurs sur la portée pratique du remplacement de la règle du pays d'origine par celle de la "reconnaissance mutuelle", proposé par la rapporteuse social-démocrate allemande de la commission du marché intérieur Evelyne Gebhardt.

Dans les deux cas, les pays membres ne devraient plus pouvoir user de manoeuvres protectionnistes pour empêcher l'activité sur leur territoire de prestataires de services habilités par d'autres pays de l'Union, ce qui est précisément l'objectif de la directive dite Bolkestein.

Sources: http://fr.biz.yahoo.com/050720/202/4icon.html

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Ronan 21/07/2005 10:54

oups...ils y tiennent à leur directive..m'enfin ;)