UNION EUROPEENNE ISRAEL PALESTINE LIBAN

Dimanche 12 juin 2005 7 12 06 2005 00:00

En votant NON à l'Europe, nous avons aussi voulu souligner notre désapprobation quant à la façon dont l'Union se comporte avec les droits de l'homme. Pour plaire à Poutine, le dossier Tchétchénie est désormais lettre morte et enterré sous des fagots. Mieux, on traite avec Israël  tant au point de vue politique qu'économique et ceci est inacceptable. Ce pays entre-t-il dans les normes vis-à-vis de son comportement avec les palestiniens depuis plus d'un demi-siècle ? La première question que l'on se pose est "Pourquoi cet Etat siège-t-il à l'ONU avec d'autres qui bafouent complètement les droits de l'homme ? Mais il est vrai que la Constitution ressemble à s'y méprendre à la Charte de l'ONU. Des mots qui ne veulent rien dire où les droits humains et la liberté sont bafoués. Personne n'aura donc jamais le courage de prendre une position ferme envers l'Etat "démocratique" d'Israël qui n'exerce la démocratie qu'envers une seule sorte de personnes ? Ceci est inacceptable.

Voir aussi :

Lettre ouverte à l'Union européenne par des leaders palestiniens et israéliens

L'aide financière européenne

Renouvellement de l’accord de coopération scientifique entre l’Union Européenne et Israël

 

L'Union Européenne et Israël

Les échanges continuent

Union européenne - Israël

 

Morgantini : L'Europe ferme les yeux sur la construction criminelle de Mur d'Apartheid en Cisjordanie

 

 

 

PALESTINE. 11 Juin 2005. Luisa Morgantini, présidente de la Commission du Développement de Parlement européen se déclare déçue du fiasco européen d'utiliser sa force et ses pouvoirs exécutifs pour arrêter le plus grand crime, jamais perpétré contre l'humanité; la construction du Mur d'Apartheid en Cisjordanie.

 

 

Pendant une interview avec le quotidien Al Quds al Arabi, basé à Londres, Morgantini a affirme que Israël essayait d'habitude d'accuser celui qui le critique d'être anti-sémite. Mais, la vérité est que la continuation de l'occupation israélienne dans les territoires palestiniens est vraiment " anti-sémite ".



Interviewé sur les activités de l'Union Européenne afin d'empêcher la construction de ce Mur, Morgantini exprime sa conviction sur la position de l'UE qui sollicite une différence de vue de celle du parlement européen sur Israël.



" L'Union Européenne n'a pris aucune mesure sérieuse afin de résister au mur, en particulier, suivant à l'ordre donné par la Cour Internationale de Justice qui avait condamné le mur, elle n'a pas demandé sérieusement l'implémentation de l'ordre de la Cour ", a déclaré Morgantini au quotidien.



" L'Union ne travaille pas suffisamment ou même pas du tout ".



En ce qui concerne le parlement européen, elle a précisé qu'à la suite de l'ordre émis par la Cour Internationale, le parlement européen avait pris plusieurs décisions, mais aucun mécanisme n'était encore établi pour les implémenter.



Répondant à une question sur la politique du discernement israélien, utilisée contre les Palestiniens, Luisa MORGANTINI, eurodéputée, cofondatrice du mouvement Femmes en noir contre la guerre, indique que l'Israël démocratique tel qu'il prétend, est limité en l'appelant à appliquer les résolutions de l'ONU quant à la cause palestinienne.



Luisa Morgantini (née le 5 novembre 1940, à Villadossola, Italie) est membre du parlement européen. L'année dernière elle a obtenu un second mandat, et le 23 juillet a été élue comme, présidente de la commission Développement du Parlement européen.



Sources : http://www.ipc.gov.ps/ipc_new/france/details.asp?name=5339

Par Adriana EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 mars 2006 1 20 03 2006 14:19

 

Mon meilleur ami vient de me faire parvenir cet article qu'il a trouvé sur Relatio, un excellent site par ailleurs... des officiels européens auraient donc assuré leurs homologues israéliens que si des représentants du Hamas venaient à Bruxelles participer à une réunion parlementaire, ON "ne les laisserait pas entrer dans le bâtiment". Qui sont ces gens ? Nous voulons des noms. Qui se permet au parlement de l'Union de refuser le Hamas, choisi librement par le Peuple Palestinien ? Est-ce que ces gens-là agissent au nom de tous les peuples d'Europe ? D'où viennent ces initiatives qui vont à l'encontre du respect humain ? Depuis quand sommes-nous obligés de pactiser avec les bourreaux, occupants, colonisateurs, au détriment des peuples opprimés ? Depuis toujours me répondrez-vous et vous aurez raison. Il est donc clair et net que nous ne pouvons pas faire confiance à ceux qui nous gouvernent. Ils bafouent les droits les plus élémentaires, choisissent à notre place qui a accès aux plus hautes instances ou pas. En notre âme et conscience, ceci est inacceptable.

L'article ci-dessous prouve bien jusqu'à quel point Israël s'immisce dans les affaires de nos états. "Israël et l'Europe n'ont pas précisément défini l'attitude à adopter" peut-on lire... "Israël pense que... le Hamas ne sera pas accepté.." et enfin "Israël essaie par voie diplomatique de faire annuler l'invitation au Conseil de l'Europe à Strasbourg, d'un membre du Hamas le mois prochain." Mais où va-ton ? Doit-on des comptes à Israël ? Est-ce devenu notre maître à penser ? Si tel est le cas, nous pensons que ce n'est nullement un bon exemple pour les gens épris de Justice et de Vérité. Nous n'avons aucun compte à rendre à Israël mais que le contraire s'avère plus que nécessaire car ce conflit qui ne cesse de dégénèrer depuis plus d'un demi-siècle est en train de nous mener tout droit vers la troisième guerre mondiale. Et nous savons très bien par la faute de qui. C'est quand même un peu fort de laisser un Etat -qui bafoue toutes les lois et toutes les résolutions de l'ONU- décider à notre place de la ligne de conduite à suivre dans nos affaires. L'Union Européenne ferait mieux de faire stopper la colonisation galopante, la construction du mur d'Apartheid, les attentats ciblés et autres exactions qui se perpètrent chaque jour sur le territoire palestinien. Là est son rôle et nulle part ailleurs.

Le Hamas a été élu par le Peuple de Palestine. C'est un mouvement de Résistance qu'Israël et les USA ont réussi à faire classer dans les organisations terroristes sans notre accord. Poutine l'a-t-il fait ? Non. Parce qu'il sait très bien ce qu'il en est. Les revendications du Hamas sont claires. Retrait des territoires occupés, retour des réfugiés palestiniens, et les frontières d'un Etat. De plus, c'est un mouvement intègre, bien plus que le Fatah qui est corrompu jusqu'à la moëlle. Allez voir les maisons des dirigeants du Fatah et allez ensuite visiter celle de Ismaïl Haniyeh, vous allez être surpris de la différence. Ce dernier se bat pour une cause et non pour une ambition ni pour s'enrichir personnellement ce qui n'est malheureusment pas le cas du trois-quart des membres du Fatah... mais il est clair est net que les sionistes préfèrent traiter avec les corrompus plutôt qu'avec les gens clean. Et c'est cela qu'il faudrait que l'on avalise ? En notre âme et conscience, c'est impossible. Nous avons voté NON à la constitution et nous ne ferons pas partie d'une Europe qui trahit sa charte au profit des violeurs de lois.

 

L'Union européenne interdirait l'entrée du Hamas à ses réunions

Des officiels Européens ont assuré leurs homologues Israéliens que si des représentants du Hamas venaient à Bruxelles participer à une réunion parlementaire prévue à la fin du mois, on "ne les laissera pas rentrer dans le bâtiment".  C'est du moins ce que rapporte le Jerusalem Post.

Mahmoud Ahmad al-Rahami, n'est pas membre du Hamas, mais était no 8 sur la liste du mouvement. Secrétaire général du Conseil législatif palestinien, il est attendu à l'assemblée parlementaire Euroméditerranéenne (APEM).

Israël et l'Europe n'ont pas précisément défini l'attitude à adopter au cas où une personne qui n'est pas membre du Hamas mais était sur sa liste électoral se présente à la réunion de l'APEM. Apparemment, les Européens le laisseraient rentrer.

Etablie en 2003, l'APEM est la partie parlementaire du partenariat Euroméditerranéen. Elle rassemble 240 parlementaires, la moitié représente l'Union européenne, et l'autre moitié ses partenaires méditerranéens (Maroc, Egypte, Israël, Turquie, Algérie, Jordanie, Liban, Tunisie, Autorité palestinienne).

En Israël, on pense que l'APEM étant régie par les règles de l'Europe qui considère le Hamas comme une organisation terroriste, aucun représentant du Hamas n'y sera accepté. De plus, Israël essaie par voie diplomatique de faire annuler l'invitation au Conseil de l'Europe à Strasbourg, d'un membre du Hamas le mois prochain.

Sources : RELATIO

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par EVANGELIZT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 1 juin 2006 4 01 06 2006 18:31

Alors voilà à quoi ressemble l'Europe. A un ensemble de territoires sous la coupe d'Israël. Et si quelque chose ne plaît pas à Israël,tout le monde monte au créneau, sous la pression sioniste bien évidemment. Ainsi voilà que 75 membres du Parlement européen demande à l'Autriche que Mahmoud Amahdinejad soit interdit dans les 25. Pourquoi ? Parce qu'il a appelé à la destruction d'Israël et qu'il nie l'holocauste. Mais tout cela ne sont que des mots tandis que le Peuple Palestinien, ça fait combien de temps qu'il est nié et assassiné dans les faits ? Ce ne sont pas des mots là ! C'est bien une réalité. Lire à ce propos l'article ICI en anglais et aussi l'article où il dit que "Ahmedinejad lui-même pourrait assister au tournoi. Ceci arrive dans le contexte de le mettre en arrestation pour négation de l’Holocauste. D’un point de vue purement légal (3), Ahmedinejad devrait être arrêté dès qu’il posera le pied sur le sol allemand. Comme l’a noté l’avocat israélien Ervan Shahar dans sa pétition au Ministère public fédéral allemand en février dernier, Ahmedinejad commet un crime au regard de la loi allemande à chaque fois qu’il nie l’Holocauste. Shahar a exigé que les juges appliquent la loi allemande et condamnent Ahmedinejad par contumace. Faire cela forcerait l’Allemagne à lancer un mandat d’arrêt international contre le leader iranien, le rendant ainsi susceptible d’arrestation à chaque fois qu’il met un pied sur le sol européen." Alors la France dans l'Europe, c'est pas demain la veille...

Des euro députés veulent empêcher la venue de Mahmoud Ahmadinejad


Soixante-quinze membres du Parlement européen, issus de tous les principaux groupes politiques, ont adressé jeudi une pétition à l'Autriche, qui assure la présidence tournante de l'UE, demandant que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad soit interdit de séjour chez les Vingt-Cinq.

A maintes reprises, ce dernier a appelé à la destruction d'Israel et a nié l'extermination des juifs durant la seconde guerre mondiale.

La pétition a également été envoyée à la Fédération internationale de football (FIFA), lui demandant d'empêcher Mahmoud Ahmadinejad de venir soutenir l'équipe iranienne durant la Coupe du monde qui se déroule du 9 juin au 9 juillet en Allemagne.

Seul le conseil des ministres européen peut décréter une interdiction de visa. Il est fort peu probable que les Vingt-Cinq prennent une telle décision alors que la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne tentent de trouver une solution diplomatique au différend sur le nucléaire iranien. Une interdiction de séjour compliquerait toute négociation.

Sources :  Matin québec

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 17 juin 2006 6 17 06 2006 18:02

CONSEIL D'ASSOCIATION UE-ISRAEL :

IL FAUT METTRE ISRAËL EN DEMEURE DE S'EXPLIQUER SUR LES ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS


(Bruxelles le12 juin 2006) Les violations persistantes des droits humains par Israël devraient être l'un des sujets prioritaires lors du Conseil d'association UE-Israël prévu le 13 juin, selon Amnesty International.

Un bilan de l'usage disproportionné de la force contre des civils par Israël a été présenté à la présidence autrichienne dans un rapport qui reprend les principaux sujets d'inquiétude d'Amnesty International en matière de droits humains. (Le document est disponible sur le site
http://www.amnesty-eu.org )

Plus de 100 Palestiniens, parmi lesquels 20 enfants, ont été tués depuis le début de l'année par les forces israéliennes. Des passants innocents ont fréquemment été victimes de tirs de missiles et autres attaques du même genre.

«Israël est confronté à de graves problèmes de sécurité mais il ne peut les résoudre au détriment de civils innocents. Cela ne fait que perpétuer le cycle de la violence dont les Israéliens sont aussi les victimes», a déclaré Dick Oosting, directeur du bureau européen d'Amnesty International.

Exécutions extrajudiciaires et détentions administratives continuent d'être pratiquées par Israël, bien que ces méthodes soient illégales et violent le droit relatif aux droits humains. Actuellement, plus de 600 Palestiniens sont détenus, sans avoir été inculpés ni jugés, dans des camps militaires dans des conditions extrêmement difficiles.

Le développement et l'expansion de colonies dans les territoires occupés se poursuivent également, en violation flagrante du droit international. Le gouvernement israélien vient de confirmer son projet de bâtir 3500 nouveaux logements à Jérusalem-est.

En tant que puissance occupante, Israël a l'obligation légale de veiller à ce que les besoins vitaux de la population soient satisfaits. Cette responsabilité est encore plus grande aujourd'hui, en raison de la récente aggravation de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens. Mais des mesures telles que la poursuite de la construction du mur en Cisjordanie et la fermeture du point de passage de Karni/Muntar, seul point de passage pour les marchandises à Gaza, ne font qu'aggraver la pauvreté qui sévit dans la région.

L'organisation de défense des droits humains s'inquiète également de la loi discriminatoire sur la citoyenneté et l'entrée en Israël qui empêche tout regroupement familial. Cette loi vise les Israélien(ne)s marié(e)s à des Palestinien(ne)s des territoires occupés ; bien qu'elle semble davantage obéir à des raisons démographiques que répondre à des impératifs de sécurité, son impact sur les droits fondamentaux des personnes est très important.

Amnesty International appelle l'UE à aborder ces questions avec les autorités israéliennes en leur demandant notamment :

    - de s'abstenir de tout recours disproportionné à la force contre des civils ;


    - de se conformer aux obligations qui sont les leurs en tant que puissance occupante, au regard du droit international humanitaire, et de veiller au bien-être de la population palestinienne ;


    - de mettre fin aux pratiques illégales que sont la détention administrative et les exécutions extrajudiciaires ;


    - d'abroger ou de réformer la loi sur la citoyenneté et l'entrée en Israël et de respecter le principe de non-discrimination.

    Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 17 juin 2006 6 17 06 2006 18:06

Quand Amnesty International accuse Israël

par Michele Giorgio

Regardons ce qui se passe avant d’assurer bénéfices et privilèges. C’est le sens de l’appel qu’Amnesty International lance à l’occasion du Conseil d’association UE-Israël, au programme d’aujourd’hui (13 juin).

Dans un dossier présenté à la présidence autrichienne de l’Union Européenne, Amnesty dénonce l’usage disproportionné de la force de la part d’Israël contre les civils palestiniens. Une accusation qui s’est trouvée de nouveau confirmée vendredi dernier (et hier, 13 juin, ndt [1]) quand un tir de missile depuis une vedette israélienne, est tombé, hors cible, sur la plage de Sudanya (Gaza), tuant huit palestiniens, dont sept membres d’une même famille. Amnesty écrit que plus de 100 palestiniens, parmi lesquels une trentaine d’enfants et adolescents, ont été tués depuis le début de l’année par les forces israéliennes. Les « assassinats ciblés » contre des militants de l’Intifada, par des missiles tirés depuis des avions ou hélicoptères, non seulement sont illégaux mais ont fait de nombreuses victimes. Le centre israélien pour les droits de l’homme Betselem indique que depuis le mois d’octobre 2000 jusqu’en mars de cette année, 329 palestiniens ont été assassinés par des opérations « ciblées », dont 213 appartenaient à des groupes armés : les autres étaient des civils. « Israël doit affronter de graves questions de sécurité mais il ne peut pas réagir aux dépens de personnes innocentes. Tout ceci ne fait que perpétuer le cycle de la violence dont Israël finit par être à son tour la victime », a déclaré Dick Oosting, directeur du Bureau d’Amnesty International auprès de l’Union Européenne.

Le dossier d’Amnesty souligne la perpétuation de la détention administrative -une condamnation (renouvelable) sans procès à six mois de prison sur la base d’informations fournies par les services de sécurité - bien qu’il s’agisse d’une méthode illégale qui viole les droits de l’homme. A l’heure actuelle, plus de 600 palestiniens sont détenus sans accusation dans des camps militaires, dans des conditions extrêmement dures. Pendant la première Intifada (1987-1993) la communauté internationale avait critiqué de façon récurrente cette pratique (des milliers de palestiniens purgèrent cette peine pendant la « révolte des pierres ») alors que pendant cette seconde révolte, elle est restée silencieuse, acceptant les raisons de Tel Aviv qui a toujours parlé d’urgence contre des attentats. Le dossier d’Amnisty indique en outre le développement et l’expansion continus des colonies dans les Territoires Occupés, toujours en violation flagrante du droit international. Le gouvernement israélien, explique l’organisation, vient juste de confirmer la prochaine construction de 3500 nouvelles habitations dans la zone de Jérusalem Est, occupée par Israël depuis 1967, et annexée postérieurement au territoire de l’état juif.

En tant que puissance d’occupation, Israël a de plus l’obligation légale de satisfaire les besoins de base de la population sous occupation militaire. Cette responsabilité est encore plus grande aujourd’hui, au vu de l’aggravation préoccupante de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens. Au contraire, souligne Amnesty, la construction du mur de séparation en Cisjordanie et la fermeture du poste de transit de Karni, unique passage commercial de Gaza, aggravent la pauvreté dans la région. L’écrivain Erri de Luca, il y a quelques semaines, a minoré la gravité de l’impact sur la situation humanitaire de la fermeture de Karni, exercée par l’armée israélienne pour de présumées raisons de sécurité. De Luca a parlé de fermeture occasionnelle alors que dans les quatre premiers mois de l’année 2006, Israël a fermé Karin pendant plus de 60 jours, causant des pertes de plusieurs millions de dollars pour les Palestiniens.

Enfin, Amnesty est très préoccupé par la loi sur la citoyenneté - promulguée en 2003 et confirmée par la sentence votée par les juges de la Cour Suprême le mois dernier, sur la base de « considérations de sécurité » -qui interdit les regroupements familiaux en cas de mariages entre palestiniens d’Israël - appelés arabes israéliens - et les palestiniens des Territoires occupés. Cette loi, qui fait directement référence à l’identité ethnique de l’individu, concerne (et nuit à) des milliers de couples, obligés de vivre séparément, ou de ne se retrouver qu’en Cisjordanie ou à Gaza. Amnesty affirme que la loi sur la citoyenneté viole l’interdiction de discrimination contenue dans le droit international ainsi que dans plusieurs traités qu’Israël a ratifié, et qu’il est donc obligé de respecter, parmi lesquels : la Convention Internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciales, le Pacte International sur les droits civiques et politiques, le Pacte International sur les droits économiques, sociaux et culturels, et la Convention sur les droits de l’enfant.

Il y a quelques semaines seulement, la police a fait irruption chez un citoyen arabe (d’Israël, ndt) Mohammad Al-Heen, à Qalansua. Toute la famille, enfants compris, a été arrêtée et amenée au poste de commandement de la police. La mère a été immédiatement expulsée au poste de contrôle de Qalqiliya et séparée de ses enfants et de son mari qui a ensuite été obligé de signer une déclaration dans laquelle il s’engage à ne pas faire rentrer sa femme en Israël.

(1) « Neuf Palestiniens, dont deux activistes ( ?) et un enfant, ont été tués et une vingtaine de personnes blessées, mardi 13 juin, dans un raid aérien israélien contre une voiture transportant des activistes au nord de Gaza, selon un bilan encore provisoire de sources médicales. Le raid a visé la voiture alors qu’elle circulait rue Salaheddine, principal axe routier reliant le nord au sud de la bande de Gaza, ont indiqué des témoins. Une porte-parole de l’armée israélienne a affirmé qu’un appareil israélien avait mené un raid contre une voiture transportant des activistes "qui s’apprêtaient à tirer des roquettes" sur le territoire israélien ». Palestine13 www.france-palestine.org ( Marseille, 13 juin 2006)

il manifesto www.ilmanifesto.it

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Sources : Le Grand Soir

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte libre

Si vous aimez ce blog, merci de voter pour lui...

 

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus